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GNU/Linux Tutorial

ArchLinux : migration (presque) réussie

Cela faisait un petit temps que je n’avais rien posté (parce que je n’avais rien à dire surtout) donc je vais remédier à ça.

Depuis quelques temps mon debian devenait un peu trop capricieux et avait des problèmes de partout, ça doit faire à peut prêt 8 mois que je l’ai, beaucoup de trop. Je ne dis pas qu’il faut réinstaller son système tout les 6 mois, (ça c’est bon pour windows 😀 ). Juste que quand on trifouille son système dans tout les sens, installe un nouveau pilote machin, le remplace par un autre sans désinstaller complètement le premier,… ça amène des problèmes !

Plutôt que de prendre des bonnes résolutions à chaque réinstallation, je… réinstalle.
Comme ça faisait un bout de temps que j’avais un ami qui me rabâchait les oreilles avec ça, j’ai décidé de tester ArchLinux.

Cela faisait un petit temps que je n’avais rien posté (parce que je n’avais rien à dire surtout) donc je vais remédier à ça.

Depuis quelques temps mon debian devenait un peu trop capricieux et avait des problèmes de partout, ça doit faire à peut prêt 8 mois que je l’ai, beaucoup de trop. Je ne dis pas qu’il faut réinstaller son système tout les 6 mois, (ça c’est bon pour windows 😀 ). Juste que quand on trifouille son système dans tout les sens, installe un nouveau pilote machin, le remplace par un autre sans désinstaller complètement le premier,… ça amène des problèmes !

Plutôt que de prendre des bonnes résolutions à chaque réinstallation, je… réinstalle.
Comme ça faisait un bout de temps que j’avais un ami qui me rabâchait les oreilles avec ça, j’ai décidé de tester ArchLinux.

Après une installation en un temps record (moins de 10 minutes) depuis une clef usb et une configuration beaucoup plus lente, je dois avouer que je suis sous le charme (pour autant qu’on peut trouver un système d’exploitation charmant).

Alors, les plus observateurs auront remarqué dans le titre le « presque » parce que j’ai toujours quelques problèmes de réseau wifi. Il n’y a pas à dire, 3 ans sous linux dont… 3 passé sur des Debian et dérivées (pfff y en a un paquet de ça), ça laisse des traces. Tout de suite on prend des habitudes qu’on pense liées à linux… et ben noooon. Par exemple j’ai mis un certain temps à m’habituer (mais suis-je seulement habitué) à pacman, le gestionnaire de paquet.

En parlant de paquet, une de mes plus belles surprises sur Arch, c’est le yaourt. Derrière son nom (comique), c’est un accès rapide et facile à des milliers de paquets non-officiels. J’aimais déjà beaucoup Linux pour le fait qu’on puisse installer la plupart des programmes sans chercher le web (contrairement à d’autres, suivez mon regard) mais il y avait toujours des programmes comme Dropbox ou Songbird ou je devais aller chercher sur le site officiel.
Et ben là, non.$ yaourt songbird dropbox et paf ! Deux superbes programmes de plus… après avoir répondu que je m’en foutais des risques potentiels parce que de toute façon je comprend rien à ton fichier d’installation et je ne vais pas le vérifier (oui je sais c’est mal).
J’ai même trouvé les thèmes du Bisigi Project.
Et puis on peut aussi parler du superbe boot en 30 secondes du grub au bureau fonctionnel contre plus d’une minute et demie sur debian (la faute à tout ce que j’ai installé dans tout les sens), un peu moins d’une sur ubuntu et beaucoup plus sous xp (moins d’une minute pour le démarrage mais après il faut encore attendre une ou deux minute pour être fonctionnel et pouvoir lancer firefox).

Sinon, besoin de faire beaucoup de terminal il me semble. Plein de choses à configurer (pas trop différent de debian on va dire) mais une doc beaucoup plus complète que celle de debian (pas encore aussi bien que celle d’ubuntu mais on s’en rapproche) et une communauté très active (sauf quand le site francophone ne fonctionne pas, comme aujourd’hui. Heureusement qu’il y a l’anglophone pour mes problèmes de réseau).

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